Forum Vénézuela: tourisme et aventure!

Forum dédié à ceux qui souhaitent découvrir le Vénézuela en toute tranquillité. Les montagnes Andines, les pleines des Llanos, La chute d'eau la plus haute du monde, le mont Roraima.


    Séjour 1 semaine au Venezuela: Andes + Catatumbo + Llanos

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    Nounours
    Invité

    Séjour 1 semaine au Venezuela: Andes + Catatumbo + Llanos

    Message  Nounours le Lun 26 Sep - 22:19

    Bonjour la famille, bonjour les amis,



    Nous avons laissé Nounours se reposer dans la Marina de Puerto La Cruz pendant 8 jours pour aller visiter quelques coins du Venezuela. Le Venezuela c'est grand comme deux fois la France et, en 8 jours on ne peut voir que quelques régions caractéristiques. Nous, nous avions choisi de visiter le delta du Catatumbo, qui se jette dans le lac Maracaibo, puis les andes Vénézueliennes, et enfin les Llanos (ça se dit Lianos). Pour cela nous avons utilisé les services de l'agence FranBrasil (FRANBRASIL.COM) représentée par un Français du nom de Sylvain LANCTIN.



    Déjà, rien que de connaître Sylvain c'est un plaisir. Il a 31 ans mais est officier de la marine marchande Française. A 25 ans, il plaque tout, s'achète un vieux voilier et traverse l'Atlantique en solitaire. Il arrive au Brésil, puis au Venezuela, s'installe à Mérida, un jolie ville de montagne et crèe son agence de tourisme. Son agence, en gros, c'est lui et son gros 4x4 Toyota, plus quelques guides. Sylvain est un passionné de mécanique, mais c'est avant tout un vrai aventurier. Maintenant il connaît le Venezuela comme sa poche, s'y plait beaucoup et y a beaucoup de relations. Nous allons passer 8 jours merveilleux en sa compagnie, avec aussi un autre couple de marins Français, Philippe et Kathy que l'on a rencontré à la marina et qui souhaitaient comme nous faire un voyage à l'intérieur du pays. Nos aventures vont donc se vivrent à 5.



    Tout d'abord il faut rejoindre Mérida qui se trouve dans les montagnes à environ 1 200 kilomètres de Puerto La Cruz. Nous avons le choix entre l'avion et le Bus. L'avion semble compliqué. C'est taxi jusqu'à Barcelonna, avion jusqu'à Caracas, autre avion pour un terrain situé à 60 kilomètres de Mérida, puis taxi ou bus jusqu'à Mérida. Le Bus nous prend à Puerto la Cruz et nous pose dans le centre de Mérida. Mais c'est 24 heures de voyage. Néanmoins le confort est au rendez vous. Les sièges peuvent se mettre en couchette et l'on dort correctement. Nous avons donc choisi le Bus. Le prix du billet n'est que de 175 Bolivares par personne soit environ 16 Euros !

    Nous partons du bateau à 14 heures le mardi et nous arrivons le mercredi à 14 heures 30 dans le centre de Mérida. Sylvain vient nous accueillir et nous conduit dans notre possada. Une bonne douche, une bonne Cervesa (une bierre) et nous voila partis dîner en ville avec Sylvain dans un restaurant de viande. Au Venezuella la viande est très bonne et très peu chère.

    Mérida est une jolie ville située dans les Andes au pied du Pic Bolivare qui culmine à 4 981 mètres. Nous ne sommes qu'à 12 kilomètres de ce pic. En haut du pic, un tout petit glacier avec des neiges éternelles. Mais il faut le chercher pour le voir.



    Jeudi matin Sylvain nous prends avec son 4x4 pour traverser une petite chaine de montagne et aller au Catatumbo. En route nous visitons un village Andin ainsi qu'une grotte. Nous sommes les seuls touristes et, tout au long de notre voyage nous n'en verrons pratiquement aucun. En milieu d'après midi, après environ 150 kilomètres de voiture nous arrivons à Puerto Concha, sur le bord du lac Maracaibo. Ce lac est en fait un golf d'environ 200 kilomètres de long sur 100 de large avec une entrée sur la mer de quelques kilomètres. Comme il n'y a pratiquement pas de marée et que le lac reçoit tous les fleuves qui descendent des Andes, et comme il pleut beaucoup, l'eau du lac est de l'eau douce.

    Eddy, notre guide Vénézuellien nous attend avec sa barque équipée d'un moteur de 40 Cv. Il nous faut 20 minutes pour sortir des marécages qui sont denses. Rapidement nous voyons des familles de singes marrons dans les arbres. Ils sont gros comme des chiens et il y a les petits, très curieux, les mamans attentives. Ils nous regardent passer. Ensuite nous navigons sur le lac entre 20 et 25 noeuds pendant 1 heure 30 pour rejoindre un petit village lacuste. Ce sont des pêcheurs et ils vivent dans des maisons sur pilotis. Le poisson est sallé et emmené à Puerto Concha régulièrement. Il y a une dizaine de famille et beaucoup d'enfants. Ils ont une petite langue de sable sur laquelle les petits jouent. Les plus grand ont installé un terrain de foot et jouent avec un gros ballon troué et les adultes jouent aux cartes. Il y a quelques groupes électrogènes et le soir ils ont un peu d'électricité. Notre soirée et notre nuit se passent dans une cabanne sur pilotis située un peu à l'écart du village. Le repas est préparé par Eddy mais c'est Sylvain qui a tout ammené, et Sylvain a fait les choses en grand. Il faut dire que bien que pas très gros il mange comme quatre ! Notre seule contribution consiste à fournir l'alcool. Bierre et vin. La douche se passe dehors dans un cabanon avec un tuyau et une vanne. Pendant ce temps Eddy installe les hamacs sous le hauvent de la cabanne. L'un des intérêts du Catatumbo est l'illumination du ciel qui se produit pendant la nuit. C'est comme des éclairs de chaleur mais sans le tonnerre. Cela se produit toutes les nuits. La lumière est très forte et illumine tout. Mais au millieu de la nuit un gros orage se déclanche et ses éclairs viennent se méler aux illuminations et font grand bruit. Il pleut beaucoup et la température descend. Du coup tout le monde abandonne les hamacs pour les lits superposés installé dans la seule pièce de la cabanne.



    Au matin la pluie cesse et la température est agréable. Après avoir pris le petit déjeuner et rangé la cabanne nous repartons en barque pour explorer le delta du Catatumbo. Il n'y a aucune routes sur plus de 100 kilomètres, juste quelques fermes le long du fleuve. Nous pouvons admirer plusieurs sortes d'oiseaux et aussi de gros papillons. Nous avons visité un autre village sur pilotis, Congo Mirador. Ce village de pêcheurs est assez grand et il n'y a aucune terre. Toutes les maisons, l'église, la place Bolivare, les pompiers et l'école sont sur pilotis. La vie dans le village se passe en barque. A midi nous sommes de retour à Puerto Concha et nous reprenons le 4x4 pour nous rendre à Los Nevados, un village andin situé à 2 500 mètres d'altitude. C'est 80 kilomètres de route puis 25 kilomètres de piste. Mais pas n'importe quelle piste. Une piste taillée à flan de montagne avec des précipices vertigineux. C'est plein d'ornières plein d'éboulis et d'affaissements de terrain. Je pense que c'est assez dangereux mais nous réussirons néanmoins à passer et à revenir. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls car le gouverneur local (le prefet) a décidé de venir visiter ses électeurs elloignés le lendemain. Lui avec sa garde va venir en moto tout terrain mais il y a plusieurs 4x4 qui assurent la promotion et la sécurité. Nous dormons dans une possada et le lendemain nous faisons une ballade à pied. C'est surprenant de voir comment les paysans locaux cultivent des champs sur des pentes à 60 degrés et comment des vaches paissent sur ces mêmes pentes. En début d'après midi nous voila repartis pour Mérida où nous allons passer la nuit. Patricia en profite pour se faire une petite tourista que Sylvain va soigner avec efficacité dès le lendemain matin.



    Dimanche matin nous partons pour passer 3 jours dans les Llanos. Le 4x4 est plein de nouriture achetée par Sylvain. Et il y a deux grosses glacières pour conserver les alliments. L'une c'est pour sylvain. Elle contient la nouriture. Et l'autre c'est pour nous. Nous allons y mettre les bierres et le jus de fruit pour le planteur. Nous avons 350 kilomètres de route. Déjà il faut sortir des Andes et le col est à 3 500 mètres. Au col Sylvain nous dépose et nous allons faire une belle promenade dans les paysages Andins avec un lac, des pins, de beaux glaïeuls et des arums sauvages à 3 500 mètres ! Il nous reprend 2 heures plus tard un peu plus bas. Plus bas la route est bloquée par des éboulis. Nous attendons deux heures. En France tout le monde ralerait. Ici c'est normal. C'est presque tous les jours comme cela. Nous arrivons le soir tard à la ferme de Viviano où nous allons passer 2 jours et 3 nuits.

    Les Llanos (on dit lianos) c'est comme la Camargue. C'est complètement plat, il y a beaucoup d'eau avec plein de parties innondées pendant la saison des pluies mais sèches ensuite. C'est la Camargue mais grande comme toute la France et avec très peu de routes, juste quelques pistes et beaucoup de déplacements en pirogue. Certaines tribues vivent à plusieurs jours de pirogue de toute civilisation. Nous sommes hébergés dans une ferme et le patron a amménagé quelques bâtiments pour recevoir des touristes. Nous serons seuls. Il y a beaucoup de hamacs mais nous on a choisi des lits. Il n'y a que quelques chambres avec chacune un lit double et un petit cabinet de toilette avec douche. Dans les chambres pas de fenêtre ni de volet, juste un trou bouché par une moustiquaire. Lorsque tu entres dans la chambre tu ouvres la porte rapidement et tu refermes aussi vite pour ne pas faire rentrer de bêtes. Néanmoins il y a des petites grenouilles sauteuses, quelques araignées et autres coléoptères. La nuit il y a aussi beaucoup de grenouilles et de crapaux que tu ne vois plus le jour venu. A la ferme point d'eau courante, ni de téléphone ni d'électricité. Juste un groupe électrogène pour donner un peu de lumière le soir et pour faire tourner un gros ventillateur le soir et la nuit. Il est arrêté au petit matin pour n'être remis en route qu'une fois la nuit venue. Pour l'eau une moto pompe puise de l'eau dans un puit et rempli un gros réservoir installé en hauteur sur un piquet. C'est lui qui nous donnera de l'eau douce et à température pour les nombreuses douches que nous allons prendre pour nous rafraichir.



    Le soir en arrivant nous avons failli écraser un fourmillier. C'est Patricia qui l'a vu dans la nuit. Un fourmillier c'est gros comme un sanglier mais c'est très pacifiste. Nous allons en voire un, un autre de jour dans la nature. Sylvain et notre guide Vénézuellien RRamon (j'ai mis deux R car si tu ne roules pas le R, ça veut dire jambon !) vont le cerner pour le faire passer plusieurs fois devant nous. Lui se déplace lentement sans aucune agression. Enfin on lui laisse la voie libre et il s'en va lentement comme si on n'était pas là. Le premier soir à la ferme nous avons même pu en caresser un. Il revient là régulièrement car le fermier l'a racheté à un braconnier pour lui rendre sa liberté. Contre un bol de lait il s'est laissé caresser et même câliner.



    Viviano vit dans sa ferme avec toute sa famille et ses employés. Ils vivent dehors avec les poules, les canards, des chiens et chats, et même un vieux péroquet. Alors tous les matins ils balaient le sable de la ferme. Il possède aussi des vaches, des zébus, quelques bufles peut être et des chevaux. Les chevaux sont montés. Ici, une vache coûte environ 1 500 Bolivars (135 Euros) et un beau cheval coûte environ 1 200 Bolivars (105 Euros).



    Le lundi matin nous sommes réveillés par des milliers d'oiseaux. Je sors et je découvre plusieurs dizaines de sortes d'oiseaux nouveaux pour moi. Il y a des petits tout rouge vif, des rouges et blancs, des jaunes vif, mais aussi des très gros, comme une oie mais avec un long bec pointu, ... Après le déjeuner nous allons faire une longue premenade en pirogue. C'est une longue barque à fond plat, assez étroite, avec plusieurs bancs et un moteur de 40 Cv. Nous passons dans les marécages pour rejoindre un petit fleuve. Là aussi il y a beaucoup d'oiseaux inconnus dans nos régions. Différentes sortes de canards, des ibis, des hérons cendrés, blancs, tigrés, des martins pêcheurs, mais aussi des péroquets aras et des péroquets verts, et surtout un oiseau extraordinaire, le Hoatzin. Cet oiseau est un oiseau préhistorique, grand comme une oie, avec une houpette sur la tête, une large queue et de belles couleurs dans les marrons. Il a un cris remarquable, mais surtout il possède des griffes au bout des ailes (les bébés uniquement), comme les oiseaux préhistoriques. Nous allons faire beaucoup de photos, mais le hoatzin est impossible à photographier, ni ce couple de aras, rouge vert et jaune, qui traverse le fleuve à ras de la pirogue. Sur les berges du fleuve nous allons aussi découvrir des dizaines de caïmans, entre 1 et 2 mètres qui se chauffent au soleil. Ils s'enfuient à notre approche, comme les tortues d'eau douce qui se perchent sur les troncs de bois mort. A un moment notre guide se met à tourner dans une boucle du fleuve. Des dauphins d'eau douce apparaîssent. Ils ont le ventre et le museau rose. Mais manifestement ce n'est pas cela que nous attendons. Et tout à coup une tortue bizare apparaît le long de la pirogue. Sylvain n'hésite pas une seule seconde. Il plonge tout habillé et la prend par la carapace. C'est une véritable tortue préhistorique, impossible à décrire. Une grande tête plate avec de tout petits yeux et de toutes petites narines sur le devant, et une carapace pas lisse du tout. On fait la photo et on la remet à l'eau.



    L'après midi c'est safari photos. Sylvain a attaché une grande planche sur la gallerie du 4x4 et nous nous asseyons dessus, ce qui donne une bien meilleure vision. Nous voyons encore un fourmillier, des dizaines de caïmans, de gros rongeurs, les capybaras. Le capybara c'est comme un ragondin, mais c'est gros comme un cochon. Il est chassé par les fermiers de Llanos. Nous voyons aussi plein d'oiseaux, des cygognes, des spatules, ...

    En fin d'après midi Sylvain et Ramon mettent des bottes, prennent de gros batons et une corde et décident d'aller attraper un caïman. Ils pénètrent dans le marais et tappent avec leurs batons. Au bout d'un moment ils en repèrent un. Ils vont bien mettre une heure pour le capturer. Il faut beaucoup de courage car le caïman peut faire de gros dégats sur un membre humain. Ramon porte de grosses cicatrices. Ils finissent par lui passer un lasso autour du coup et le ramènent à terre. Il fait un mètre vingt et n'est pas trop content. Je m'approche et il me fait un grand sourir en me montrant toutes ses dents. Je fais vite une photo. Puis Ramon lui saute sur le dos et lui attrape la tête. Sylvain prend un rouleau de ruban adhésif pour lui fermer le bec. Au bout de 4 ou 5 tours il n'y a plus rien à craindre. L'animal n'est plus dangereux. On fait des photos, on lui fait des papouilles, on l'ausculte. Puis on décide de lui rendre sa liberté. Sylvain enlève le scotch et la corde pendant que Ramon le tient. Lui, il fait le mort. Au bout de quelques minutes il se décide et retourne dans son marais protecteur.

    Nous rentrons de nuit et Sylvain a un gros projecteur. La nuit les caïmans sont au milieu de la route. La lumière les immobilise et il faut parfois les pousser pour qu'ils nous laissent le passage.



    Mardi matin c'est une promenade à cheval comme celles que l'on peut faire en Camargue. Nous avons vu un oiseau bizard qui vit par terre. Il est gros comme une tourterelle mais ressemble à une chouette. Lorsque l'on s'approche il vole sur une dizaine de mètres et se repose. En fait il vit dans un terrier à 2 mètres sous terrre !

    Mardi après midi c'est la pêche des Piranhas. Nous nous déplaçons vers un trou d'eau et Ramon a ammené des lignes faitent d'un gros ammeçon, d'un bas de ligne en fil de fer et de 30 mètres de fil. Il a aussi pris les restes d'un poulet, surtout la peau du cou. Le principe c'est de lancer l'ammeçon assez loin en faisant un moulinet et surtout de savoir ferrer car les Piranhas se jettent sur l'appat et le dévorent. Malgrès une forte insistance je ne vais en prendre aucun. Mais Patricia va en prendre 8 et Ramon 1. Un Piranhas c'est grand comme une dorade mais la tête est d'un beau rouge, le dos gris et le ventre blanc. La machoire est pleine de grosses dents et Ramon nous a aussi montré de belles cicatrices. C'est lui qui décrochait les poissons. Le soir même nous les avons dégusté et c'est très bon. Les fermiers des Llanos pêchent beaucoup les Piranhas.



    Mercredi matin Sylvain nous a rammené à Barinas, à 200 kilomètres et nous avons repris un bus pour Puerto La Cruz. Encore 24 heures de bus pour 13 Euros par passager cette fois et c'est le retour au bateau.



    Nous n'avons pas vu les Toucans ni les Anacondas qui étaient pourtant au programme, mais les animaux que nous avons vu n'étaient pas là pour nous. C'étaient de vrais animaux sauvages. Le prix d'un tel voyage me direz vous. Et bien nos avons payé 450 Euros par personne, transportés, logés, nouris et ammusés par Sylvain ! Si tu es intéressé n'hésites donc pas, c'est innoubliable. Si tu sais en plus que le billet d'avion Paris/ Caracas, aller et retour est à moins de 500 Euros !!! Mais il faut passer par une agence Vénézuellienne car le bon prix c'est grâce au change parallèle. Tu fais un virement en Euros au Luxembourg et tu as ton billet pas cher. Par exemple, notre aller/retour Barcelonna (Puerto La Cruz), Caracas, Paris, Lyon St Ex nous coûte 535 Euros par personne !!!



    Tu vas me dire que ce n'est pas possible et pourquoi il y a peu de tourisme au Venezuela. Alors, il faut quand même parler de l'insécurité au Vénézuella. 53 hommicides par jour à Caracas depuis le début de l'année. La nuit tu ne sors pas de la possada qui possède des barreaux aux fenêtres et des gros chiens dans les couloirs. En cars tu dois laisser les rideaux tirrés et en voiture tu dois laisser les vitres fermées et les portes vérouillées car il y a des pirates qui attaquent les bus et les voitures pour dévaliser les passagers. Mais ces mauvais garçons ne sévissent pas dans les lieux isolés que nous avons visités.



    La suite du programme c'est sortie du bateau la semaine prochaine pour le carennage puis un retour en France tout le mois d'Octobre. Le 4 Novembre nous retournons à Puerto la Cruz avec Philippe et Patricia qui profitent du billet d'avion pas cher. Cap sur Los roques et au bout de quinze jours nous les renvoyons chez eux et ce sera la remontée sur Saint Martin pour profiter des achats d'équipements pas trop cher pour Nounours.



    Hasta Luego.

    Alain, Patricia et Nounours.

      La date/heure actuelle est Lun 22 Oct - 18:13